7.18.2025

Dermatose nodulaire contagieuse

 
 
 
 Début : juillet 2025
Maintenant : décembre.
Quand on roule en Ariège, tout à coup, se lèvent les Pyrénées, au fond de l'horizon. Et ça, c'est du silence. Et c'est ça aussi qui est nié, cette force, cette réalité transcendante qui est simplement éliminée depuis des décennies du totalitarisme mondialisé et de ses bras technocratiques assassins.
Il y a eu des "entrevues" avec les officiels.
Des moments donc, où chacune des parties, celle qui décide parce qu'elle est détentrice du pouvoir et de sa violence légitime, et l'autre, celle qui a ce qu'on nomme une expérience, un savoir, un savoir-faire, des intérêts, une "identité," une histoire, qui a proposé des "solutions". Une négociation donc, possible. Mais dans un monde poltique où rien ne se négocie plus, surtout pas les questions vitales.
Et il a été proposé une option tout à fait légitime et rationnelle, qui on peut le penser, aurait dû être envisagée dès le début : Une fois les troupeaux rentrés, sans contacts, une fois les bêtes contaminées repérées, éventuellement abattues ( quoique..) simplement donner au temps ce qu'il fallait de chance pour vérifier la dangerosité réelle et les risques de propagation, "in vitro" si l'on veut.
Les maladies, toutes, sont aussi des vecteurs de sélection et de réorganisation des systèmes immunitaires à travers lesquels TOUTES les espèces passent en s'aguerrisssant et en transmettant leurs défenses.
La réponse, parce que même si la plupart des individus y "croient", ce n'est pas du tout une question d'épidémie mais de contrôle total, la réponse donc a été négative.
Comme dans une autre épidémie assez récente, aucune place à des questions de méthode, de protocole aucune question sur la logique des choix et donc sur l'efficacité n'ont été posées ni évidemment répondues.
La ministre femme, une de plus dans ce manège des fossoyeurs, compétente en question agro-sociale, en maladies et en soins vétérinaires, a "répondu", le préfet a "répondu".
Mais on a encore une fois observé que le type de relation dans le face à face a fortement défavorisé les éleveurs.
Pourquoi ?
Parce que dans le contexte de distribution du supposé-savoir dans lequel nous errons depuis plusieurs décennies, quelles que soit votre expérience, la légitimité de vos demandes et, simplement votre bon sens, le simple statut de votre interlocuteur vous place en retrait, en posture de demandeurs et d'infantilisation.
Il va de soi que si vous dites à un préfet : Vous voulez notre mort !
Même si c'est exact et même si il l'ignore, il va vouloir vous "rassurer", vous répondre "Mais non voyons, qu'allez vous chercher là !"
Assez révélateur est le changement d'attitude du dit préfet dans ce qu'il a mobilisé d'appareils de destruction et son ton onctueux, rassurant, condescendant, craintif lors de la rencontre réelle.
Ce qui fait défaut, qu'on a déjà observé comme carence lors des Gilets jaunes, c'est la capacité des personnes porte-paroles à pouvoir, sans agressivité liée à l'effort pour dominer ses réactions, à argumenter sans tomber dans un rapport affectif, permettant à n'importe quel interlocuteur, formé pour ça, de vous inclure dans des concepts abstraits, largement sentimentalistes tout en se maintenant dans un discours tout-sachant, autrement dit tout en vous prenant pour un con.
Ce qui fait défaut, c'est l'évidence de vos DROITS, dans ce qui est supposé être une démocratie, c'est à dire la certitude interne que ce sont ces mêmes interlocuteurs qui dépendent de VOUS et non l'inverse.
Ce mépris qui leur est reproché est simplement l'internalisation du rapport hiérarchique, de l'aura institutionnelle qui vous fait vous placer vous-mêmes comme l'élément passif de l'échange, celui qui attend.
Encore une fois, la violence requise pour faire montre de pouvoir est à la mesure de la fragilité de cette échelle des statuts présents face à face.
C'est au fond, ce qui devrait s'apprendre très tôt, par une incorporation et une maitrise du langage comme arme, clause initiale du Politique, pratiquées jusqu'à le transformer en joute de rhéteur en permanence par certains édiles, et qui devraient être maîtrisées à égalité entre tous les partis possibles.
La liquéfaction lamentable du débat donnée en spectacle dans l'Hémicycle, le recours aux injures, aux cris, aux vociférations en place du développement des positions, la paupérisation du débat, englué dans des Bolloréisations et des extremedroitisteries qui sont sensées tout pouvoir dire de la complexité du jeu politique devraient, dans de véritable situation de conflit, montrer que la politique n'est protégée que tant qu'on "y croit", que tant qu'une ministre face à vous est parée d'une aura qui vous bride et vous empêche par d'ancestraux liens de domination intégrés, de lui présenter ses propres incohérences, son incompétence, méthodiquement, et dieu sait si dans cette aventure tragique, elles sont omniprésentes, vous lui offrez de vous replier sur un droit qu'elle aurait sur votre propre survie.
La violence, l'intensité du dispositif déployé n'est, comme les mesures Covid, qu'à la mesure de la précarité des raisons, qu'à la manipulation du tout-sachant se protégeant derrière une expertise arbitraire mais présentée comme incontestable a priori, elle n'est qu'à la mesure de la supercherie sur les réels objectifs et sur ce qu'ils traînent de mort annoncée.
La mort annoncée, c'est là, matérialisé dans l'imaginaire de chacun, qui voit plus de 200 vaches, des gestantes, des veaux agonisant, piqués par des zombies en costumes blancs désinfectés.. Trois, Trois pour plus de 200, ça en fait de l'abattage par personne, ça en fait de l'horreur...
Imaginez, puisqu'aucune vidéo ne percera jamais parce qu'ils SAVENT que c'est insupportable de monstruosité, imaginez 200 vaches agonisant, qui comme le disait un des éleveurs au mois de juillet "comme elles sont en bonne santé, elles mettent du temps à mourir"...
Tout cela dans une sorte de gratuité digne des holocaustes où les seuls bénéficiaires sont les idées que le pouvoir se fait de lui-même et de ses devoirs sur nos vies. EG
 
 
 
Et au même moment ce massacre des vaches laitières de Haute Savoie ????
Que personne ne doute d'une affaire largement anticipée, part d'un plan de redistribution mondialiste des productions alimentaires, de leur uniformisation à travers des produits synthétiques, de la disparition des pratiques d'élevage et d'agriculture locales au profit d'une orientation "touristique" et assistée des régions rurales, de l'uniformisation et de la disparition sous des arguments d'hygiène et de prévention de tous les produits historiques locaux ou tout mouvement collectif, tout évènement est bon à prendre.
Le terme pour cet abattage de toutes les bêtes, même non contaminées, ou "asymptomatiques" ( encore !!) est le DEPEUPLEMENT.
Terme qui émerge sans aucune pudeur afin de préparer les mentalités partout sur la planète à cette nécessité de faire disparaître une partie des humains et de leurs pratiques sous prétexte de "surpopulation" : avenir technobiologique déjà tracé organisé par quelques théocrates à qui la quantité obscène d'argent possédé et l'omniprésence des dispositifs financiers et technologiques leur appartenant donnent le droit, le DROIT, nulle part écrit, nulle part voté, nulle part débattu, de décider, d'orienter l'espèce humaine dans sa totalité vers un avenir où elle ne figurerait pas et sur lequel tout serait décidé à sa place.
Les mouvements spécistes, les écologistes totalitaires, parmi les "idées idiotes" des derniers sursauts idéologiques du globalisme financés par ces mêmes théocrates, ont contribué à discréditer sous des arguments touchant plus la sensiblerie propre à notre époque, le " capitalisme émotionnel", ou le " marché des affects", qu'une réelle connaissance de leur sujet, les savoir-faire de cette catégorie pluri-millénaire dont, d'une façon ou d'une autre ils sont issus, en caricaturant dans une méconnaissance crasse de la réalité, les compétences des éleveurs.
On y perçoit les lames de fond de la ségragation citadine à l'égard de la ruralité ayant émergé assez tôt dans l'histoire, dès le XVII siècle et son cortège absolutiste de régulation et de codification destiné à cadrer une population légendairement difficile à maîtriser.
Cette main mise idéologique à visée eugéniste, cachée derrière des arguments de chaisières, d'une militance conditionnée (et financée grassement) est devenue une sorte de mandat pour la connaissance de l'avenir en termes aussi radicaux que les anciennes politiques de prohibition ou de puritanisme, et étayé par des discours préformés, identiques pour tous et fortement prosélytes, cherchant à éliminer leur objet de militance en s'attaquant à ses aspects " inhumains" ou " immoraux", comme si ces mêmes militants avaient pour eux, comme les théocrates dont ils sont la main armée, les clefs de ce qu'est l'humanité ou la morale.
On peut ainsi voir pousser des cris outrés devant une vidéo de berger tondant un mouton de son troupeau parce que ces spectateurs imaginent qu'il le dépèce vivant !!!
Sans parler du lait, honni par les allergiques en tout genre et les mangeurs de bons sentiments, qui serait une violence faite au "bébé" ( eh oui, au bébé, même si jamais on ne s'est targué d'être lamentablement anthropocentré) séparé cruellement de sa mère.
Entre autres fadaises évidemment.
Les évènements catastrophiques de Haute savoie ne peuvent pas être lus comme un simple concours de mauvaise chance, et certainement encore moins les décisions absurdes, prises par des individus ayant pour eux le pouvoir mais certainement pas les savoirs qui devraient l'accompagner.
La réponse, brutale, dévastatrice, à cette contamination montre, comme l'a fait le covid et sa psychose collective que le "dépeuplement" EST la ligne directrice omniprésente de toutes les décisions prises et que c'est ce dépeuplement qui est supposé préparer une sorte d'Eden totalement déserté mais purifié aux générations des théocrates devenus modifiables à merci, génétiquement positivés et ... plus tard, complètement immortels mais sans plus aucune trace de ce qui a qualifié l'Humain dans sa force et sa faiblesse d'espèce unique car soumise au symbole. EG

Et puis il y a eu Noël ...