La mort par hyperrégulation.
Dans cet article, Malone évoque ce qui est une constante du système globaliste-technocratique : une dépossession complète des responsabilités des "terrains" au bénéfice de décrets, impositions, interdictions administrativo-scientistes qui bloquent toute possible initiative dans des convulsions dictatoriales.
Il s'agit du mouvement complètement intégré à la mondialisation, partant du principe que nul ne SAIT sauf à être guidé, instruit de ce savoir par l'expert. Même si l'expert est simplement un agent des multinationales en charge absolue.
Les diverses "avancées " technocratiques, dans TOUS les champs de la vie privée et professionnelle ont été des barrages radicaux à toute manifestation d'autonomie. Technologie inaccessible, rendue à travers son obsolescence, irréparable volontairement, bloquage de toute possibilité d'intervenir soi-même dans le cas de maladies connues, comme nous l'avons vu avec la monstrueuse réponse à la DNC, vol qualifié des compétences et des savoirs au profit des règles infrangibles des technocrates incompétents et dépravés.
C'est sur la progressive conviction que ce qui se sait et se transmet ne peut l'être que donné par un supposé-savoir tout-puissant et tout-sachant, que tout, de l'éducation à la nourriture, des soins aux pratiques, des capacités d'autonomie aux heures de sommeil, du nombre de pas par jour, aux pratiques sexuelles et aux conduites de recyclage, ne POUVAIT se décider qu'en dehors des vies mêmes supposées les mettre en pratique que s'appuie ce délitement de tout sens moral commun.
Partir de la certitude qu'ailleurs, dans le monde clos de la vie politique ou dans celui, qui la soutient, la corrompt, la dirige, des intérêts financiers et du superprofit résident une forme de "vérité" légitimée qui serait à ingurgiter comme une parole divine, remplacement du discours religieux, tout aussi absurde et anéantissant, montre ses effets sur le peu de recul et de critique de la manipulation globale, du mensonge érigé en argument définitif qui transforme tout fait, tout échange en une scène de meurtre sans pouvoir dire un seul mot qui éclaire le besoin de cette violence comme mode d'être.
La violence première est dans la complète DÉPOSSESSION de nous-mêmes et dans la reclusion dans des intervenants ouvrant leur bouche sur nos esprits et pensant à leur place, devenue évidente, naturelle, mode imposé de nous dire et de croire nous connaître.
EG