En observant le vent debout qui aligne des publications agiographiques autour des élus LFI, la violence des interventions "anti-France", toute remarque désespérée sur l'état du pays et l' amour, oui l'amour, qu'on éprouve pour lui étant immédiatement et sans appel rencardée aux rangs du "fascisme", l'absence de réponse étatique à des comportements de guérilla, le conditionnement des têtes blondes, complètement modélisées et soumises au simplisme binaire.. on ne PEUT pas ne pas envisager des fils idéologiques et propagandiques tirés "ailleurs" pour faire oublier aux électeurs que tant que le totalitarisme européen et mondialiste est là, derrière, toute velleité démocratique est un rêve pieux défendu par des hordes financées pour organiser le chaos.
Si le terme "complotisme" a si belle presse, venu, comme tout le reste et sans jamais le faire valoir, des badges progressistes portés par les trainées idéologiques nord-américaines, c'est qu'il tend à la réalité des enjeux souterrains de la politique internationale un miroir qui montre une part de vérité.
Parce qu'il est impossible de considérer la plupart des postures partisanes nationales autrement qu'à la lumière des forces en jeu au niveau de l'Europe et, comme elle est piégée entre les griffes des oligarques mondialistes et ne prend ses décisions que par rapport à leurs lobbies dans une course effrénée à la marchandisation et au contrôle du vivant, rien de ce qui se décide et se dit sur les médias, rien des grandes lignes dogmatiques des partis et associations favorables à l'Europe n'est totalement exempté des objectifs de la Commission et, à travers elle, des visées totalitaires des tout-puissants ayant main mise sur tous les organes institutionnels internationaux.
Dans ce contexte, les frénésies de la gauche islamiste locale, inondant les diverses chaînes, encouragée sélectivement par la presse régionale, par les médias publics et par les commentateurs vassalisés, a de quoi laisser songeur.
L'hypothèse concernant son implication dans le projet mondialiste et dans la fédéralisation des pays européens est la suivante :
Cette gauche, qu'on nommera ainsi même si le concept de gauche lui-même se doit d'être totalement revisité, a comme antiennes, récurrentes, obsédantes, le chant à la gloire des bienfaits de l'immigration, la lutte féroce contre toute forme de souverainisme, de nationalisme, la défense bec et ongle des entrismes islamistes les plus radicaux.
La mise en avant, quasi exclusive du rapport au "racisme" comme règle discurcive, l'association, hurlante, avec le "fascisme", qui en font les deux mamelles de la plupart des interventions de ses plus bruyants représentants et de tous ses adeptes, sont à prendre comme à la fois des outils de diversion, des aménagements du terrain idéologique et des instigateurs de l'évolution des mentalités parfaitement en accord avec les politiques de remplacement des clubs des insaisissables de type davosiens et avec les coups de boutoirs de la Commission européenne, tous deux visant sans devoir le cacher, à une centralisation absolutiste, non démocratique et élitiste du pouvoir qui ne peut s'exercer que dans la liquidation de toutes les velléités historico-nationales et de leurs manifestations locales.
L'humain réduit à un algorithme n'a pas besoin de sa langue, de son origine, de son honneur, de sa dignité : il consomme et attend, il a peur et s'enferme, il n'a pas de passé, engloutit le présent dans la terreur du futur qui lui a été décrit, quotidiennement ,comme ne pouvant être qu'apocalyptique et dont le récit lui est imposé ailleurs sans lui, ne lui octroyant comme responsabilités que la maîtrise de son empreinte carbone et ses capacités polyamoureuses.
Les frontières ouvertes et le brassage gigantesque de populations n'ayant rien à voir les unes avec les autres, migrations imposées, impossible à absorber tant sur le plan culturel qu'économique, soutenues par des réseaux de traffic humain mafieux et des associations largement financées par les oligarques mondialistes, la focalisation obsessionnelle sur un concept aussi simpliste que celui de "race", la posture à l'égard de l'Islamisme constamment victimaire et colorée de toutes les diatribes postcolonialistes, sont des écrans de fumée qui sont suffisamment violents dans leur formulation exclusive et mobilisateurs des passions haineuses les plus arbitraires et obnubilantes pour recouvrir absolument tout la paysage politique et s'accaparer tout le discours, évidemment en termes uniques partisans de bien et de mal.
Ces thémes totalisants amènent chacun à se "placer" de part et d'autre d'un "progrès" humaniste, quelle qu'en soit la réalité et surtout le prix à payer pour tous et permettent, en initiant des ruptures catastrophiques dans les collectivités et la création de terrains inconciliables, de faire le travail de pénétration des projets mondialistes, clairement énoncés comme tels, mais agissant souterrainement, et surtout, évitent que les populations concernées, autochtones ou non, se tournent vers le questionnement des choix économiques, des lois arbitraires, de la désindustrialisation calculée, du massacre de la culture paysanne, partout en Europe, et de la pénétration des "bigs" complètement dépourvus de la moindre éthique, dans tous les secteurs de nos vies.
Les régimes d'application des décisions totalitaires s'effectuent sans vraiment attirer l'attention des masses, obnubilées par des objets d'intérêt brûlants parce qu'indémontrables, seulement mus par la passion et les liens constants à la censure et la répression des contradictions.
Comment ne pas voir, entendre que cette gauche est le bras armé de ce mondialisme, elle qui a, mot pour mot, récupéré à son compte toutes les terminologies progressites nord-américaines, elle qui adopte chacune des "luttes" tendances sans jamais veiller à se créer sa propre approche documentée et objective et qui est à même de tenir les rênes médiatiques de toutes les manipulations, de toutes les décapitations et de tous les combats désignés par elle comme seuls valables et gagnés d'avance.
Ce travail d'aménagement idéologique, préparant le terrain pour une création uniforme et fédérale facilitant la gestion et le contrôle des populations se doit d'être simple, accessible. Le réduire aux concepts évoqués plus haut : "fascisme", "racisme" permet de bien limiter les éventuelles pénétrations d'autres questions plus complexes comme le totalitarisme économique ultralibéral, les hyperprofits, les monopoles obscènes, les effondrements démocratiques et démographiques, la mise sur le marché international de tout le patrimoine national, la corruption établie comme monnaie permanente d'échange, la main mise et la dilapidation des fonds publics par des initiés les ayant transformés en sorte de prérogatives d'usage personnel, la médicalisation de toute la société, les politiques de santé coercitives et centralisées etc.
Que jamais cet islamogauchisme ( Taguieff) n'ait cru bon de remettre en cause Bruxelles et son hégémonie, qu'il ait avalé et recraché terme à terme les mouvements idéologiques progressistes américains, qu'il se soit incrusté dans tous les lieux de la pensée et du travail intellectuel, réduisant les enseignements à des débats de propagande et liquidant les détenteurs de points de vue différent, exactement comme cela s'est déroulé aux USA et simultanément, devrait, tout de même, éveiller les esprits sur ce qui légitime, protège, encourage cette "gauche " qui allie aux spasmes hystériques de ses leaders, à leur arrogance et leurs élaborations primaires, le mensonge et la manipulation en ayant transformé le débat en une simple volée d'injures et de condamnations morales sans fin.EG